quinta-feira, agosto 11, 2005

Mudança..



Tantos risos, tantas lágrimas nas voltas da vida, tantas vozes a moldarem-nos, tantas experiências, há que ser trigo, ser restolho, mudar tantas vezes, crescer, amadurecer..Quem somos, para onde vamos?

Letra de Mafalda Veiga

Geme o restolho,
Triste e solitário
A embalar a noite escura e fria
E a perder-se no olhar da ventania
Que canta ao tom do velho campanário

Geme o restolho, preso de saudade
Esquecido, enlouquecido, dominado
Escondido entre as sombras do montado
Sem forças e sem cor e sem vontade

Geme o restolho, a transpirar de chuva
nos campos que a ceifeira mutilou
dormindo em velhos sonhos que sonhoun
a alma a mágoa enorme, intensa, aguda

Mas é preciso morrer e nascer de novo
semear no pó e voltar a colher
há que ser trigo, depois ser restolho
há que penar para aprender a viver
E a vida não é existir sem mais nada
a vida não é dia sim, dia não
é feita em cada entrega alucinada
Pra receber daquilo que aumenta o coração

Geme o restolho, a transpirar de chuva
nos campos que a ceifeira mutilou
dormindo em velhos sonhos que sonhou
na alma a mágoa enorme, intensa, aguda
Mas é preciso morrer e nascer de novo
semear no pó e voltar a colher
há que ser trigo, depois ser restolho
há que penar para aprender a viver
e a vida não é existir sem mais nadaa vida não é dia sim, dia não
é feita em cada entrega alucinada
pra receber daquilo que aumenta o coração

quarta-feira, agosto 10, 2005

Silêncio



Música de Pedro Abrunhosa


Silêncio é a palavra que habita, que palpita
Toda a música que faço.
É a cidade onde aportam os navios
Cheios de sons, de distância, de cansaço.
É esta rua onde despida a valentia
A cobardia se embriaga pelo aço.
É o sórdido cinema onde penetro
E encoberto me devolvo ao teu regaço
.É a luz que incendeia as minhas veias,
Os fantasmas que se soltam no olhar,
Que te acompanham nos lugares onde passeias,
É o porto onde me perco a respirar.
Silêncio são os gritos de mil gruas,
E o som eterno das barcaças
Que chiando navegam pelas ruas
E dos rostos que se escondem nas vidraças.

Quem me dera poder conhecer
Esse silêncio que trazes em ti,
Quem me dera poder encontrar
O silêncio que fazes por mim.

Por silêncio se mata,
Por silêncio se morre,
Tens o meu sangue nas veias,
Será que é por mim que ele corre?

Somos dois estranhos
Perdidos na paz,
Em busca de silêncio
Sozinhos demais,
Somos dois momentos,
Dois ventos cansados,
Em busca da memória
De tempos passados.S
ilêncio é o rio que esconde
O odor de um prédio enegrecido,
O asfalto que me assalta quando paro
Assomado por um corpo já vencido.
Silêncio são as luzes que se apagam
Pela noite, na aurora já despida,
E os homens e mulheres que na esquina
Trocam prazeres, virtudes, talvez Sida.
Silêncio é o branco do papel
E o negro pálido da mão,
É a sombra que se esvai feita poema,
Num grafitti que é gazela ou leão.
Silêncio são as escadas do metro
Onde poetas se mascaram de videntes,
Silêncio é o crack que circula
Entre as ruas eleitas confidentes.

Quem me dera poder conhecer
Esse silêncio que trazes em ti,
Quem me dera poder encontrar
O silêncio que fazes por mim.

Pelo silêncio se mata,
Por silêncio se morre,
Tens o meu sangue nas veias,
Será que é por mim que ele corre?

Silêncio é este espaço que há em mim,
Onde me escondo para chorar e ser chorado,
É o pincel que se desfaz na tua boca,
Em qualquer doca do teu seio decotado.
Silêncio...

Sous le vent...


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Céline Dion et Garou, "Sous le vent"

"Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand'voile
Et j'ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant
Sous le vent..."


Sous le vent, j'ai vécu dans ce petit coin de paradis les meilleurs moments de ma vie, et maintenant mon coeur ne bat qu'au rythme de la mélodie des mémoires. Sous le vent, j'ai connu le courage sur le visage des émigrants... J'ai connu l'amour dans les yeux d'un petit garçon, naïf, rêveur... J'ai connu les câlins avec ma grand-mère, quand elle nous embrassait à notre arrivée. J'ai connu la tendresse dans les mots chauds comme le feu de cheminée près duquel ma mère me racontait mille histoires... J'ai connu l'harmonie dans les jours chauds d'été en faisant du vélo avec mes cousins par la campagne, en partageant des bonbons à côté de la rivière, où on se reposait après une longue promenade. J'ai connu la folie en dansant pendant toute la soirée avec mes amis au "Enchido", à "Praça", en mangeant jusqu'au lever du jour chez moi, en chantant de la musique "Pimba" , portugaise et "latina" pendant que tout le monde dormait et qu'on se sentait pleinement éveillés, heureux d'être ensemble, vivants... J'ai connu l'amitié pendant les silencieuses soirées de jeux de cartes au "Quim". J'ai connu le désir pendant quatre ans d'échanges de regards... J'ai connu la mort dans trois jours de pluie. J'ai connu la vie dans deux petits yeux effarés devant une multitude de frères et soeurs, en fait mille cousins, oncles et tantes, grand-pères et grand-mères... J'ai connu la vie comme un beau rêve et comme une lutte quotidienne... Je me suis connue, sous le vent, dans mon petit coin de paradis...

terça-feira, agosto 09, 2005

Tu ne sais pas....


Com um especial agradecimento às minhas colaboradoras, as francesinhas Olga e Faty ... que reviram os meus erros na língua francesa :)

Je dis que je t’aime mais les mots sont vides de sens, puisque tu ne comprends pas ce qu’est l’amour. Je ne pouvais pas toujours t’embrasser, je suis loin comme les mains, aussi. Je ne t’embrasse pas mais je t’ai donné mon âme. Et mon âme se couche et se réveille dans le désir que mon corps soit près du tien. C’est impossible à expliquer. Tu me manques encore. Je vois tes yeux à chaque fois que je regarde le soleil. Sais-tu tout ce que cela veux dire ? Non, tu ne sais rien. Tu n’a pas lu les mêmes livres que j’ai lu… où l’amour est né et vivant jusqu’à la mort quand le soleil se couche pour la dernière fois.

J’ai apprivoisé un jour la connaissance de l’amour. J’étais amoureuse ce jour- là. Les personnes connaissent la réponse à la question que je pose. L’amour ? Cette réponse est parfois perdue, après retrouvée. Maintenant, je te cache dans ma mémoire et je garde la clef de mon coeur. On ne connait pas l’avenir. Ce qu’il apportera à nos vies. On ne doit pas le découvrir, c’est dangereux d’avoir des larmes pour une douleur qui va arriver, et ne pas vivre le présent… la vérité je découvre d’être ainsi simple : l’avenir n’est qu’une construction d’actions et de décisions présentes. Vivre de rêves et d’illusions ? Oublier que nous faisons notre destin ? Je parle d’oublier… je dois t’oublier aussi, tu es mon rêve, mon rêve, espoir d’une illusion qui est, après tout, un mensonge faible et malade. Je t’aime. Arrête ! Arrête ! Je sens ta main sur ma peau… je pense à toi mais c’est trop tard. Je ferme la fenêtre, dans le ciel bleu qui est nuit, avec le ciel bleu je pleure et je fais le vide dans mes sentiments. C’est fini. Au revoir douleur.

quinta-feira, agosto 04, 2005

Perdus


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Quand on se sent perdus en nous mêmes, quand on ne se trouve pas dans notre propre âme...

Désenchantée

Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l'air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main

Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n'ai trouvé de repos
Que dans l'indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais rien n'a de sens, et rien ne va


Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés...
Je cherche une âme, qui
Pourra m'aider
Je suis
D'une géneration désenchantée, désenchantée


Qui pourrait m'empêcher
De tout entendre
Quand la raison s'effondre
A quel sein se vouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre

Si la mort est un mystère
La vie n'a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m'attendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment s'y prendre
Plus rien n'a de sens, plus rien ne va.


Música de Mylène Farmer

segunda-feira, agosto 01, 2005

Petit Coin de Paradis


 Posted by Picasa Le soleil se couche au petit coin de paradis

Gostava de mergulhar nas nossas gargalhadas, nadar pelos nossos sorrisos e parar o tic tac do relógio quando naquele pequeno instante me encontro em vocês... je veux me perdre dans nos moments de tendresse et de délires, je veux arrêter le mois d'aôut et ne pas vous laisser sortir de l' "Hotel Français"... Je veux appeler Cédric Driccé, dire "wesh wesh Dric qui tape la pose", ou "Olga la plus belle du quartier", "Dénis la malice", "Tata Betty a caçula", "Zé, daqui a um mês é que é", "ai mãe que bitxos, Gil", "mulheres ao poder, Nini"... et bah, la famille... la petite Gigi, Cláudia la blonde, Natália a minha mana e madrinha, Simão o NoName, "Oh eeeeeeeeeeelsa", mon papa o mordomo, Ti Zébio celui qui laisse son portable avec les vaches, Ti Teresa o baraubarau, Mila a nina, Ti Júlio o soitenho, Ti Cidita a Júlia, Ti Tonho el dj, Ti Luísa et Ti Basílio les parisiens, etc, etc, etc... E num abraço convosco escondo-me do mundo, fundo-me no calor e no amor, sorrio no meu pequeno cantinho de perfeição, harmonia e calma... mon petit coin de paradis...

Et voilà, un petit moment d'émotion pour changer un peu le blog, pour éterniser le premier jour d'aôut, maintenant que je viens de passer une journée formidable avec toute la famille et quelques amis à la plage, maintenant que tout commence et tout termine, avec le début de l'été, le début des fêtes, des corridas, des rencontres... maintenant que tout se finit quand on est heureux, maintenant que les jours passent si vite qu'on a pas assez de temps pour bien profiter des moments où la famille est complète... ça finit très vite mais je vis toujours dans mon petit coin de paradis, dans les moments que j'écris avec des larmes dans mon coeur.